Mes poèmes, Poésie

Un jeu dit : c’est dix!

Si les choses courues sont les seules refaites,
Ô le neuf ne vient plus que des rêves de poètes.

C'est dix!
Dis, l’interdit se contre, dis ? alors bon…dis!

Si les choses courues sont les seules refaites,
Ô le neuf ne vient plus que des rêves de poètes.

Nul ne doit taire l’aimant, ses idées et envies
Peut importe les gens, leurs dogmes et manies.

Ce dix cours de dix traits, le dix cernes-tu, dis ?

Si la cause entendue est la seule ‘parfaite’,
La fantaisie se mue en instants du poète.

Pour qu’il y est aimant entre quelques esprits,
L’échange est important et l’écoute aussi.

Ce dix cours ce dix perse mais dix tend vers le « dis! ».

Si l’on ose la venue d’un étrange ‘peut être’,
Le beau est aperçu là où l’autre peut Être!

Toi écrivain aidant à nos doux paradix,
Le beau est le moment où cette pensée prend vie.

Ce dix soude, ce dix joint, dix simulant un dit…

R.

[Écrit le jeudi 6 septembre 2012. – (Crédit Photos : À la une => swamysk / Poème => Leo Reynolds)]
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