Qu’est-ce qui se tram ?

tram
Sortant du Tram je croise un « humain » courageux
Osant me murmurer son grand et bel aveu,
Souffle à mes écouteurs : « Sale Juif ! » Aïe, mes aïeux…

Depuis la rame, caché, ce gars futé et preux,
Use ses traits, renfrogné, se révèle, être hargneux.

Qu’importe mes croyances ! Que sait-il de mes cieux !?
Un chauve, en avait-il après mes grands cheveux ?
Il enviait mon sourire ou bien mon R. joyeux ?
D’où un fait avéré sur ce couard en ce lieu :
Âpre tristesse infinie de ce genre d’esprit creux
Maudissant jour et nuit le tolérant heureux.

Ces deux mots en disent long de ces mépris odieux…
Obviez la rage aveugle, ce grand mal à la vie
Nu est celui qui beugle sa haine d’un autrui !


R.

(Crédit Images : À la une => Gerard Stolk (vers le Midi-Carême) / Article => tryphon4.)

Un coussin sous ma plume

« Un cousin, c’est à mi-chemin entre un ami et un frère.  » Franck Oudit

Calin de cousin

L’S tombé, cela dépend du cousin !

Parfois l’on peux se reposer sur le sien sans problème et parfois celui-ci a une couverture qui nous empêche
de voir ce qu’il est réellement.
Parfois il aime nous faire mousser et parfois il nous plume…
Parfois il nous fait tourner la tête et parfois l’on es à un cheveu de lui en mettre une, de tête !
Parfois il nous aide à péter dans la soie et parfois il nous entraîne dans de beaux draps.
Parfois sa douceur nous berce et parfois sa house nous fait mal aux oreilles.
Parfois même il nous caresse dans le sens du poil pour mieux nous endormir, puis se fait la malle en ayant prit soin
de laisser le domaine de nos rêves s’écrouler, tomber à plat au point de nous en faire mal dormir.

Certains se passent volontiers de leur(s) cousin(s) quand d’autres ne peuvent souffrir une journée
sans avoir croisé le(s) leur(s).

On peut trouver plein de défauts à un cousin : trop banal ou trop coloré, trop encombrant ou bien encore trop irritant…

Pourtant, il ne tient qu’à nous de transformer un gros dur de cousin en un au cœur tout tendre,
il suffit pour cela de le serrer très fort dans ses bras ! (En évitant de l’achever au chevet.)
Oui, quand un cousin file un mauvais coton la solution est dans le cas lin !
Le câlin, il n’y a vraiment rien de mieux pour redonner de l’éclat.

Pour rester dans le sujet j’ai une superbe histoire de Polochon à vous conter :

Ce soir là, Napoléon dit à ses généreux… cousins :
– « Allez, et songez, songez du haut de ce monument, que tant de nuits vous contemplent! »

La suite est moins connue, le lendemain au réveil il leur demanda :
– « Vous reprendrez bien un peu de desert ? ».

Ce à quoi un cousin assez éloigné aurait répondu :
– « I Caire… about that! Étrangement je suis chaud pour commencer par la faim!? »

Ce texte s’escrime par cet S crime, un coup sain,
à faire escale, quand un S cale,
dans un espace, quand un S passe,
où je l’espère, quand un S s’perd,
mes traits d’esprit par cet S prit
vous font vous esclaffer, S qu’ça l’fait ?

Vous voilà en tout cas escroqué par un S croqué, mais je suis essoufflé par tant d’S soufflés.

J’escompte donc que l’S compte, ici l’S est !

Essai réussi, l’est-ce ?

R.

(Crédit Photos : À la une => Pim Geerts / Article => Philippe Leroyer.)

AZO, artiste qui vaut le dés tour.


Ce fait-tout doit donner chaud à pas mal de cocottes !

Si l’on liste, cet homme à tout faire sait :

– Se faire remarquer en boîtes, sans un mot et en plein jour !?
– Avoir du ressort, n’hésitant pas à faire le mur et franchir tout obstacle sur sa route.
– Jouer de sa tige à la perfection dans toutes les positions sans perdre la boule, sans se ramollir ni manquer le trou…
– Lever du gobelet en série sans dés faillir, il tient !
– Faire ’80 chasseurs’ tout seul et sur deux pieds, voir même à reculons !?
– Placer la barre haut, avec ses pieds mais à la force des bras !?
– Passer sous (¿ ɹns) la table avec classe, dignité et volonté.
– Soulever du poids avec légèreté tout en envoyant du lourd…
– Se servir parfaitement d’une planche, ça roule pour lui : Il repasse les yeux fermés. (Sans avoir de vapeurs, faut le fer!)
– Jongler avec ses boules, jongler sans que quille ne s’affaisse… (Ça lasse, non ?)
– Lancer sans peur, il ne se plante pas et ne craint pas de retour de bâton.
– Lancer un disque et le mener à la baguette sans fausse note.
(On ne doit pas dire « partager sa musique sur Facebook » mais « lancer son disque sur son mur », c’est un choc !)
– Ne pas avaler n’importe quoi, seulement le bond. (À partir de là, je pense que ce type a un grain… et même plus.)
– Retourner sa veste en mettant pourtant tout le monde dans sa poche.
– Se désaper puis enfiler en moins de deux secondes… (C’est short, il n’est pas très fringant! Cela gâche le plaisir.)
– S’asseoir sa notoriété avec un certain style. (Ce post est rieur!)
– Parfaitement pratiquer le Yo! Yo!, mate la ficelle, sans pour autant être un Wesh-Wesh.
– Rester tout le temps sur le fil sans que cela soit rasoir (tout est au poil, la barbe!)
– Et enfin, il sait s’en sortir par des pirouettes… C’est 13 énervant tout ça.

Voilà donc, je m’interroge : si l’on aime AZO est-ce dire que l’on est maso ?
Oui, sa vidéo est la cause de mes présents maux et j’aime cela !

R.

jdmdj : 2 !

jdmdj-s2

88 jours après, l’idée du jdmdj renaît sous une nouvelle forme pour saison 2.
100 jours et cela redémarre!

Plus de folie, des vers, des allitérations et surtout des contraintes en fonction de la date du jour…

À partir du 28 septembre 2013 découvrez la saison 2 et ses règles,
et le jdmdj tous les soirs à 21h21 sur Twitter ou sur le site ! 🙂

Le jour donne la rime, le mois donne le régime.

D’aucuns pourront dire que ça ne vaut pas un centime, que ce n’est pas légitime.
Peut m’importe, ce Paris du jdmdj n’a pas pour prétention d’illuminer l’abîme,
ni pour vocation de changer déprime en estime (et tout l’tout’time)
non, si je m’exprime, trime et m’escrime avec quelques rimes,
c’est uniquement par plaisir de voir mes mots qui s’animent…
(Soyez magnanime ou je me magne à Nîmes! :D)

Conte défait, contre défait.

Un article se cache sous cette image :
Voulez-vous m'épouser ?Oh range, ça!
Peut-être un signal indiquant qu’il est temps de s’arrêter… avant de possibles regrets.

Moi, ce conte défait (j’fée le malin) ne me fait pas rêver.

Oui car, à la fin de cette fin, lorsque le grand tourbillon (qui mouille) de la vie appellera l’absorption du prince au fond du trou (crotte!, mortelle… ce genre de blague qui tombe à l’eau…), même ses besoins (je continue sur ma lancée et pis…pis c’est tout!), de voir la vie sans ‘elle’ (ça ne vole pas haut) et sans lunette (le flou), ne l’empêcheront d’apercevoir :

    1. Qu’il ne laissera aucune vague, nouvelle, derrière lui…
      Peut être seulement de vagues inconnu(e)s, sans papier (cucu ce passage) à son nom.
      ~~~~~~~~~~~~~~~~~~
    2. Qu’il ne manquera :
      • ni à sa moto (elle l’aura assez roulé),
      • ni à toutes ces filles sans nom (sans occasion donnée de dire oui),
      • ni à ses bouteilles dont les liquides l’auront précédé (encore une blague qui fait plouf),
      • Encore moins à son jean (ça lui fera de belles jambes) !

Et pan! (talon…) un prince qui se tire une balle dans le pied, cqfd!

C’est pas de po (gnon, gnon), ces choses ne s’achètent qu’au cœur…
…de la vie, avec amour, rires, et évitent à mourir sans avoir jamais vraiment aimé.

Un prince sans cœur utilisé est un prince-sans-rire !

 

Chère lectrice, cher lecteur, vous risquez au final de trouver ce petit pavé métaphorique difforme et lourd, en français dans le texte : « c’est d’la mer**! ». Salé…
Ma fin n’est pas fine, in fine bien moins que la fin dont elle parle, je le reconnais.

L’avantage pour moi, ici, est qu’il m’est simple de conclure ainsi :

Sur ce pavé dans la marre je tire la chasse, puis je m’en lave les mains.

R.

(Crédit Images : À la une => Poulepondeuse / Article => Inconnu.)

Délires d'écriture à l'R. libre.