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À Pauline… R.

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En triant quelques vieux cartons,
Dans ces trésors de petit être,
Dans mes souvenirs de garçon
Je suis tombé sur une lettre.

Elle a chuté de sa cachette,
Un véritable coffre-fort :
Un livre sur les dinosaures,
Elle devait me sembler parfaite.

Ces mots, dix ans, mignonne scène
Au cœur d’un lapin de Garenne.
Ses mots disant : l’Enfance est belle,
À ma mémoire ils la rappellent !

Une ombre, ce passé, rejeton,
Me voilà homme lui faisant poème.
De petits mots ici je sème
Espèrent en grand sa vie canon.

R.

[Écrit le 06 ‎février ‎2014 – (Crédit Photos : À la une => Philémon Shivar / Poème => Un souvenir.)]

Un coussin sous ma plume

« Un cousin, c’est à mi-chemin entre un ami et un frère.  » Franck Oudit

Calin de cousin

L’S tombé, cela dépend du cousin !

Parfois l’on peux se reposer sur le sien sans problème et parfois celui-ci a une couverture qui nous empêche
de voir ce qu’il est réellement.
Parfois il aime nous faire mousser et parfois il nous plume…
Parfois il nous fait tourner la tête et parfois l’on es à un cheveu de lui en mettre une, de tête !
Parfois il nous aide à péter dans la soie et parfois il nous entraîne dans de beaux draps.
Parfois sa douceur nous berce et parfois sa house nous fait mal aux oreilles.
Parfois même il nous caresse dans le sens du poil pour mieux nous endormir, puis se fait la malle en ayant prit soin
de laisser le domaine de nos rêves s’écrouler, tomber à plat au point de nous en faire mal dormir.

Certains se passent volontiers de leur(s) cousin(s) quand d’autres ne peuvent souffrir une journée
sans avoir croisé le(s) leur(s).

On peut trouver plein de défauts à un cousin : trop banal ou trop coloré, trop encombrant ou bien encore trop irritant…

Pourtant, il ne tient qu’à nous de transformer un gros dur de cousin en un au cœur tout tendre,
il suffit pour cela de le serrer très fort dans ses bras ! (En évitant de l’achever au chevet.)
Oui, quand un cousin file un mauvais coton la solution est dans le cas lin !
Le câlin, il n’y a vraiment rien de mieux pour redonner de l’éclat.

Pour rester dans le sujet j’ai une superbe histoire de Polochon à vous conter :

Ce soir là, Napoléon dit à ses généreux… cousins :
– « Allez, et songez, songez du haut de ce monument, que tant de nuits vous contemplent! »

La suite est moins connue, le lendemain au réveil il leur demanda :
– « Vous reprendrez bien un peu de desert ? ».

Ce à quoi un cousin assez éloigné aurait répondu :
– « I Caire… about that! Étrangement je suis chaud pour commencer par la faim!? »

Ce texte s’escrime par cet S crime, un coup sain,
à faire escale, quand un S cale,
dans un espace, quand un S passe,
où je l’espère, quand un S s’perd,
mes traits d’esprit par cet S prit
vous font vous esclaffer, S qu’ça l’fait ?

Vous voilà en tout cas escroqué par un S croqué, mais je suis essoufflé par tant d’S soufflés.

J’escompte donc que l’S compte, ici l’S est !

Essai réussi, l’est-ce ?

R.

(Crédit Photos : À la une => Pim Geerts / Article => Philippe Leroyer.)